BRÈVES INFOS : Ambassadeur Albert Shingiro : « Si le Burundi était isolé, il n’aurait pas tenu depuis avril 2015 »! , Le Burundi s’apprête-t-il à rompre ses relations diplomatiques avec la Belgique ? @Ikiriho.org / @Burundibwiza.com

L'UE DEPLOIE UNE MISSION EXPLORATOIRE POUR LES ELECTIONS DE 2015 AU BURUNDI.

POLITIQUE      
 

Burundibwiza.com mise à jour, le 11.02.2015 Source Xinhua

L'Ambassadeur  de l'Union Européenne (UE) au Burundi, Patrick Spirlet, a présenté mardi au  premier Vice-président du Burundi, Prosper Banzombanza, le chef d'une mission  exploratoire de l'UE pour les élections de 2015.

"Le  gouvernement du Burundi a demandé à l'UE de mettre en place une mission  d'observation électorale et c'est pour cela qu'une mission exploratoire pour  faire un état des lieux de la situation a été organisée", a déclaré à la presse  Patrick Spirlet à l'issue de la rencontre avec le premier Vice-président  burundais.

Le chef de  cette mission, Emmanuelle Geoffrey, devrait alors s' entretenir avec son hôte  sur les conditions de travail de sa mission et sur l'état des lieux pour la  préparation d'une éventuelle mission d'observation électorale de l'UE.

La mission  exploratoire de l'UE séjourne au Burundi depuis mercredi le 04 février 2015.

Le 19 janvier  dernier, l'UE a accordé un don de 8 millions d' euros au Burundi pour l'appuyer  dans ce processus électoral, ce qui a porté à 15 millions d'euros la  contribution financière de l' UE au "fonds commun du Projet d'Appui au Cycle  Electoral 2015 au Burundi (PACE 2015)", une aide financière qui sera gérée par  le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Selon Spirlet,  cette contribution de l'UE vise à appuyer l' ensemble des opérations  électorales, notamment la constitution du fichier électoral, la formation des  agents électoraux, l' organisation technique et matérielle des différents  scrutins, la gestion des contentieux liés au processus électoral ainsi que les  mesures d'apaisement en faveur d'un climat électoral serein.

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DON CHINOIS D'UNE ECOLE PILOTE DES METIERS AU BURUNDI.

COOPERATION      
 

Burundibwiza.com mise à jour, le 11.02 .2015 source Pana

 Bujumbura,  Burundi - Le gouvernement chinois vient de terminer la construction d’une grande  école technique professionnelle, non loin du centre-ville de Bujumbura, d’une  capacité d’accueil de 500 places pour dispenser des cours nouveaux dans le  cursus scolaire secondaire du Burundi, comme la transformation agro-alimentaire,  l’hôtellerie et le tourisme, apprend-on de source officielle à Bujumbura.

Les bâtiments à  quatre niveaux de l'école en font l'une des plus imposantes des infrastructures  scolaires officielles connues dans la capitale burundaise, avec à l’intérieur  des salles équipées de machines modernes pour faciliter les travaux pratiques et  d’ateliers.

Le don est d’un  coût de 10 millions de dollars qui vient concrétiser les résolutions du sommet  Chine-Afrique de 2009, à Shamalcheik, en Egypte, dit-on de source proche de la  représentation diplomatique chinoise dans la capitale burundaise.

L’école héberge  pour le moment les 150 premiers élèves qui vont encore avoir l’opportunité  d’apprendre les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic),  la mécanique automobile ainsi que l’électromécanique.

Parmi les  recommandations des Etats généraux de l’éducation qui ont été tenus vers la fin  de l’année 2014, figurait la priorité à donner à l’enseignement des métiers dans  un pays où les lauréats de l’enseignement général trouvent difficilement du  travail à la fin des études.

La Chine a  également laissé des traces visibles au niveau de l’Enseignement supérieur par  la construction d’une grande Ecole normale supérieure (Ens) à Bujumbura qui sort  des enseignants qualifiés du secondaire.

Le géant  asiatique intervient tout aussi activement et bénévolement dans le domaine de la  santé publique par le déploiement régulier de médecins spécialisés au Burundi où  la fuite des cerveaux dans ce secteur de la médecine s’est emballée à cause des  années passées de guerre civile et des conditions salariales jugées défavorables  par rapport aux autres pays de la sous-région des Grands Lacs.

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VERS LE RENFORCEMENT DE LA SECURITE ROUTIERE.

SECURITE      
 

Burundibwiza.com mise à jour, le 10.02.2015  Source Xinhua

Le Burundi se  prépare au renforcement de la sécurité routière grâce au paiement d'amendes des  contrevenants par téléphone mobile, a affirmé mardi M. Alfred Innocent Museremu,  commandant de l'Unité de police burundaise de roulage et de sécurité routière.

M. Museremu,  qui s'exprimait lors d'une séance de restitution sur la problématique de la  collecte des amendes routières au Burundi, a précisé que le Burundi a instauré  le système de paiement des amendes par téléphone mobile, pour réduire le  phénomène de corruption de la police burundaise en matière d'infraction  routière.

Cette sorte de  paiement, a-t-il expliqué, permet au conducteur de véhicule de payer  immédiatement les amendes routières et continuer sa route avec les documents.

Le système de  paiement existant était émaillé de plusieurs difficultés, a-t-il fait remarquer.

Les positions  de la police sont éloignées des postes de collecte des amendes de l'Office  Burundais des Recettes(OBR); d'où le paiement des amendes devient coûteux,  occasionnant le phénomène de corruption de la police, a-t-il ajouté.

En outre, la  saisie des documents des véhicules cause beaucoup des désagréments aux  conducteurs et à la police, le contrôle de l'utilisation des contreventions  échappe à l'OBR et à la police, a déploré M. Museremu.

Le Burundi,  a-t-il signalé par ailleurs, s'est inspiré de l'expérience du Rwanda, du Kenya  et de l'Ouganda dans l'application du système de paiement des amendes routières  par téléphone mobile.

M. Museremu a  souligné que le bilan des conventions émises annuellement par la police  burundaise est en train de diminuer car le nombre de contreventions est tombé de  77.000 en 2013 à 50.000 en 2014 grâce à l'augmentation des amendes à travers  l'application du nouveau code de la route en vigueur depuis fin novembre 2012.

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APPUI FINANCIER DE L'UE ET LA BEI AU BURUNDI POUR LE SECTEUR DE L'ENERGIE.

ECONOMIE      
 

Burundibwiza.com mise à jour, le 10.02.2015

COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT

Signature des conventions de financement relatives aux  projets "Aménagement du complexe hydroélectrique de Jiji et Mulembwe" et "Appui  de Transition au Secteur Energie"

L'Ambassadeur de l'Union européenne (UE) au Burundi, M. Patrick SPIRLETet le  Directeur du Département ACP de la Banque européenne d'Investissement (BEI), M. Patrick WALSH, en présence du Ministre des Finances et de la  Planification du Développement Economique, M. Tabu Abdallah MANIRAKIZA, du  Ministre de l'Energie et des Mines, M. Côme MANIRAKIZA et du Chef de Cabinet du  Deuxième Vice-Président de la République, M. Pierre MUPIRA, ontsigné ce 9 février 2015 deux  conventions de financement avec le Gouvernement du Burundi pour appuyer le  secteur de l'énergie.

La  première concerne le projet "Aménagement du complexe hydroélectrique de Jiji  et Mulembwe" : l'Union européenneet la BEI contribuent en  partenariat avec la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement, au  financement d'un projet de grande envergure qui vise à produire 48MW  d'électricité, ce qui doublera la capacité nationale de production électrique.  L'appui financier de l'Union européenne à ce  projet s'élève à 30,5 millions d'euros, sous forme de don, ce  qui représente environ 15% du financement global de 200 millions d'euros. La BEI  participe à ce projet à hauteur de 70 millions d'euros à travers un prêt  hautement concessionnel à l'Etat du Burundi. L'UE et la BEI couvrent ensemble  50% des besoins de financement de ce projet.

          La seconde concerne le financement du projet "Appui de Transition  au Secteur Energie"auquel l'Union européenne apporte une contribution de 11  millions d'euros sous forme de don. Cet apport est destiné à assurer la  fourniture d'électricité (10 MW) pendant une période transitoire à partir de  groupes électrogènes alimentés au gasoil. Cette énergie de transition de 10 MW  couvre actuellement environ 25 % de l'énergie électrique mise à disposition de  la population. Le Gouvernement du Burundi à travers la REGIDESO contribue à  hauteur de 3 millions d'euros.

          Le Directeur de la BEI, M.WALSH a souligné l'importance " du  complexe hydroélectrique de Jiji et Mulembwe" pour la mise en œuvre du Cadre  Stratégique de Lutte contre la Pauvreté, 2eme Génération, notamment dans le  secteur de l'électricité considéré comme moteur essentiel de la croissance et du  développement économique du pays. M. WALSH a par ailleurs rappelé que la BEI  reste un partenaire de référence dans le secteur de l'énergie avec plus de 64  milliards d'euros d'investissement financés à travers le monde au cours des cinq  dernières années.

          Dans son allocution, l'Ambassadeur SPIRLET a indiqué que "l'Union  européenne est pleinement consciente des difficultés que rencontre le Burundi  " en matière d'approvisionnement électrique en soulignant "qu'une réponse  appropriée à cette demande énergétique est attendue impatiemment autant par les  entreprises que par les artisans et les particuliers". Pour répondre à cette  préoccupation, l'Union européenne a prévu, dans le cadre du 11ème  Fond Européen de Développement, un appui pour un montant indicatif de 105  millions d'euros.

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UN SOLDAT BURUNDAIS DE L'ONU TUE PAR UN DE SES COMPATRIOTES.

Centrafrique / SECURITE      
 

Burundibwiza.com mise à jour, le 10.02.2015  Source AFP

 Un soldat  burundais de la mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) a été tué  dimanche par "l'un des camarades", selon un communiqué publié lundi.

"Un soldat du  contingent burundais, déployé au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée  pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), est décédé  dimanche 8 février 2015 à Bangui des suites de tirs de la part de l'un de ses  camarades", explique le texte. [Photo : Un soldat burundais de la Minusca]

La Minusca  précise avoir "immédiatement ordonné une enquête pour faire toute la lumière sur  les circonstances de ce drame dont l'auteur a été maitrisé et mis aux arrêts".

C'est le  quatrième militaire décédé depuis le déploiement de la Minusca qui a pris le  relais le 15 septembre 2014 de la force africaine (Misca) déployée dans le pays.

Depuis le  renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle  Séléka qui a depuis abandonné le pouvoir, la Centrafrique a sombré dans une  crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement  chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

La présence de  trois forces internationales --la force française Sangaris, l'Eufor RCA (UE) et  la Minusca-- a permis de stabiliser la situation, sans pour autant réussir à  pacifier l'ensemble du territoire.

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