BRÈVES INFOS. Burundi : La future Constitution amendée tiendra compte des résultats du dialogue interburundais organisé au niveau des 18 provinces burundaises au premier semestre 2016 sous l'égide de la Commission Nationale de Dialogue Interburundais (CNDI) / @Burundibwiza.com

CIRAMUNDA, l’homme qui a dit non à la recolonisation du Burundi.

Last Updated: 22 July 2018 Hits: 218

POLITIQUE

@BurundiBwizaActualité ( BBA ) mise à jour, le 22.07.2018 Source Bujumbura.be

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              CIRAMUNDA Richard Delvaux, le Patriote.  

En 2010, son nom était sur toutes les lèvres des burundais. Un chef rebelle venait de se déclarer sur les ondes des radios internationaux telles que Africa N°1.

Pendant trois ans, il n’a cessé de faire des alliances avec de petits mouvements armées afin de constituer une grande plate forme politico-militaire. Et tout à coup plus rien. Il dépose le tablier et reprend son métier de journaliste en créant une webradio dénommée Radio BUJUMBURA Internationale. Que s’est il passé en réalité fin 2013 pour que CIRAMUNDA Richard jette l’éponge ?

En septembre 2013, une réunion est convoquée à Mons (Belgique) pour étudier la question burundaise. Sont présents à cette rencontre des politiciens burundais de l’opposition et des représentants des multinationales occidentales. Cette réunion a pour finalité de mettre en place un plan de financement pour renforcer les mouvements politico-militaire dont CIRAMUNDA est le patron incontesté. Le régime de Bujumbura doit tomber avant les élections de 2015. Les occidentaux veulent installer un homme qui sera à leur solde afin de les aider à exploiter les richesses du Burundi comme par le passé. CIRAMUNDA refuse catégoriquement et claque la porte.

Coup de tonnerre chez les belges ! Un des leurs refuse de coopérer. Les occidentaux décident de se chercher d’autres interlocuteurs. Ces derniers sont faciles à trouver dans les partis politiques dites traditionnels et surtout dans la société civile et les médias.

Pour montrer à leurs maitres que ce sont de bon serviteurs, les heureux élus commencent par s’attaquer à la personne de CIRAMUNDA Richard en l’humiliant sur les réseaux sociaux et surtout en proférant des mensonges à son égard. Mais ils oublient que sans lui leur révolution / insurrection ne peut marcher.

C’est alors que certains proches du pouvoir ayant eu vent de se qui se passe contactent le chef rebelle pour savoir en réalité en quoi consiste son combat. Ils apprennent que ses revendications se limitent à une seule chose: Mettre fin au système de la troisième république en place depuis septembre 1987.

Cinq ans plus tard, c’est chose faite. CIRAMUNDA Richard peut dormir tranquillement tandis que les esclaves des blancs n’ont jamais réussit leur mission (soulèvement populaire, insurrection et coup d’état). Aujourd’hui plus d’une personne regrette le retrait en politique de ce belgo-burundais qui a fait le choix de son pays natal en lieu et place de la gloire et de l’argent coulant sous la carpe du colon.

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